Untitled Document
Baudoin Lotin
ęBaudoin Lotin
Courtesy Galerie Le RÚverbŔre, Lyon

Baudoin Lotin est représenté par la galerie Le Réverbère depuis 2017

Né à Crupet (Belgique) en 1953, il vit et travaille à Maizeret. Photographe indépendant depuis 1974 et réalisateur de documentaires, il participe à de nombreuses expositions personnelles et collectives et prend part à des  missions photographiques.
Il découvre la photographie à l’Ecole Supérieure Artistique « Le 75 » à Bruxelles dans l’atelier d’Yves Auquier. Il participe à la création d’une galerie pour la promotion des arts sériels en 1981 avec le groupe “Vis-à-vis”. et  anime un atelier de photographie argentique entre 1994 et 2012.
Il débute son travail en 1972 par un reportage sur les moines de l’abbaye de Maredsous, il s’intéresse au milieu de la boxe en Belgique et voyage ensuite dans de nombreux pays. Depuis 1982, il poursuit un travail sur le Mexique publié aux presses universitaires de Namur Mexique : Photographies (1985) et El silencio de la Palabras : Petites histoires mexicaines (2003). Il participe à plusieurs missions photographiques comme “Tbilissi 3“ en Géorgie, est lauréat d’une bourse du Ministère de la Communauté Française de Belgique ainsi que mention spéciale pour la Bourse des amis de l’Unesco (Louvain-la-Neuve) et le prix national Photographie ouverte (Charleroi). Son travail est présenté dans différentes galeries et institutions en Belgique et à l’étranger: au Centro de la imagen, México DF, au MuVIM de Valencia, Espagne, à la Galerie L’Espace F, à Rimouski, Canada, à la Maison de la Culture de Namur, au Centre d’art de Ciudad Vitoria, Tamaulipas, Mexique et aux Rencontres d’Arles.
Ses photographies figuent dans plusieurs collections publiques telles que le Musée de la Photographie de Charleroi, le Ministère de la Communauté française de Belgique, la Maison Européenne de la Photographie à Paris, la Province de Namur, l’Université de Namur ainsi que dans des collections privées.

 

« Comme une compréhension silencieuse, chacune de ses images nous enseigne une facette de l’âme mexicaine si difficile à définir. Ce sont donc des histoires courtes mais intenses, des regards, des chapeaux de palme qui protègent plus que les maisons, une place où hommes et chiens empruntent les directions de leurs occupations, des détails comme des épices.
Cette beauté que l’on peut toucher du bout des yeux moule le Mexique dans un décor de pierres, de fenêtres, de visages. Parfois un portrait est offert à la lentille dans un rapport sincère et puissant d’homme à immortalité. Et ce cadeau du sujet au photographe se fait naturellement, sans statut, dans un véritable acte d’amitié.
Ou bien c’est l’espace qui est magique et qui n’attend que le mouvement de grâce, la communion entre les angles, les ombres et le charme qui forment la photographie parfaite. Aussi quelle générosité chez Baudoin Lotin de nous donner sans la définir cette poésie d’instants à travers laquelle l’éternité accouche de la beauté. Silences infimes qui donnent à la vie ce goût relevé du meilleur de l’homme. »
Hubert Antoine

http://baudoinlotin.be/

photographies
publications